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ACTUALITÉS

CRITIQUE : La Splendeur de Miss Jean Brodie, Donmar Warehouse ✭✭✭✭✭

Publié le

14 juin 2018

Par

pauldavies

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Paul T Davies passe en revue la mise en scène de Polly Findlay de The Prime Of Miss Jean Brodie actuellement à l'affiche au Donmar Warehouse.

Lia Wiliams et la troupe de The Prime Of Miss Jean Brodie. Photo : Manuel Harlan The Prime of Miss Jean Brodie.

Le Donmar Warehouse.

13 Juin 2018

5 Étoiles

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Édimbourg dans les années 1930, et à l'école Marcia Blane pour filles (payante), l'enseignante Jean Brodie est dans la fleur de l'âge. Ignorant le programme, elle relie chaque étude à la façon dont les filles devraient vivre leur vie, à travers l'art, la culture, la beauté, l'Italie, et...Eh bien, elle a une admiration pour les dictateurs fascistes. Luttant pour son attention, Mr. Lowther, fort et stable, qui peut lui offrir la sécurité, et le père catholique de dix enfants, professeur d'art Teddy Lloyd, qui lui offre la passion qu'elle chérit. Pourtant, elle est dévouée à ses filles, sa « crème de la crème », qui se voient attribuer des rôles par Miss Brodie, Jenny sera une « grande actrice », par exemple. Une à une, elles échouent à vivre selon son idéal alors que « l'abattoir éducatif » dans lequel elle enseigne trouve des moyens de la licencier.

Grace Saif (Monica), Rona Morison (Sandy), Emma Hindle (Mary) et Helena Wilson (Jenny) dans The Prime Of Miss Jean Brodie. Photo : Manuel Harlan

L'excellente adaptation de David Harrower cadre l'histoire avec Sandy, une fille de Brodie et celle qui réalise la prédiction de Jean en devenant écrivain, est interviewée par un journaliste avant de prendre ses ordres sacrés. Sandy a vécu une vie rythmée par les cloches, à l'école, à l'université et maintenant à l'abbaye, et les flashbacks nous ramènent habilement à la « meilleure période ». Lia Williams offre une performance stupéfiante, magnifiquement complexe, en tant que Miss Brodie, la rêveuse anti-establishment, sa voix ronronnante et séduisant les filles et le public, posée et magnifique - il est difficile de ne pas la quitter des yeux alors qu'elle déambule sur scène. Mais, tout au long, Williams vous fait prendre conscience de la fragilité de Brodie, des dommages que ses dénégations pourraient causer, de sa réticence à s'engager dans une relation qui lui fournirait une réalité plus dure que son soi imaginatif. C'est l'une des performances de l'année.

Edward MacLiam (Teddy Lloyd) et Helena Wilson (Jenny) dans The Prime Of Miss Jean Brodie. Photo : Manuel Harlan

Cependant, il s'agit d'un ensemble remarquable. Brodie vit sa vie avec voracité à travers ses filles, et Rona Morison est incroyable dans le rôle de Sandy, la fille restant le plus longtemps sous le charme de Brodie, et commettant la plus grosse trahison - c'est pour Sandy que les cloches sonnent. Nicola Coughlan est excellente en tant que pauvre Joyce Emily, sacrifiée sur l'autel des passions égarées de Miss Brodie, et Angus Wright est un solide Mr. Lowther, offrant sa vie à Jean et finalement trahi par elle. Edward MacLiam est un Teddy Lloyd passionné, et Sylvestra Le Touzel un plaisir dans le rôle de Miss Mackay, la némésis de Brodie, une femme qui accueillerait volontiers l'OFSTED !

Kit Young (Journaliste) et Rona Morison (Sandy) dans The Prime Of Miss Jean Brodie. Photo : Manuel Harlan

La belle mise en scène de Polly Findlay est sensible au pouvoir de l'imagination et de vivre « en dehors du programme », mais ne laisse jamais Brodie s'en tirer à bon compte. Les scènes finales, avec Lia Williams maintenant sans perruque, vêtue de noir, une Brodie plus âgée et dévastée, mourante d'un cancer et découvrant enfin qui l'a trahie, vous briseront le cœur. Le classique de Muriel Spark est conté brillamment, et j'espère sincèrement qu'un transfert vers un théâtre plus grand est en projet. Je ne peux éviter de le dire ; c'est la crème de la crème des productions !

Jusqu'au 28 juillet 2018 au Donmar Warehouse

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